Congrégation des soeurs de Marie Auxiliatrice

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Mère Marie-Elisabeth de 1865 à 1890

Au noviciat de Toulouse Sidonie prit l’habit sous le nom de Sœur Marie Elisabeth le 19 avril 1866. Et fit ses premiers vœux le le 1er juin 1868.

En 1867, elle fut secrétaire de la Fondatrice pour la rédaction des Constitutions. Pendant une année elle fut Supérieure à la maison de Lyon et revient à Toulouse pour former les novices en 1870. Les novices partent en Angleterre pendant la guerre et Mère M.Elisabeth reste un temps à Toulouse où elle dirige l’ambulance militaire ; puis elle rejoint l’Angleterre et ramène le noviciat
à Bourges en octobre 1871.

Mère M.Elisabeth est élue Conseillère Générale. La Congrégation connait des difficultés en 1873 elle écrit :
« Le Bon Maître a ses desseins sur chacun de nous et souvent, dans ce qui nous semble le plus embrouillé, se trouve cachée la source de très grands biens, pourvu que nous regardions ces choses à la lumière de la volonté divine, la seule volonté vraie et forte devant laquelle toutes les autres doivent céder. »

Après le départ de la Fondatrice, Mère M.Elisabeth est envoyée à Amiens puis Bourges puis à Castelnaudary où elle est chargée de fermer la maison le 11 décembre 1874, puis retourne à Toulouse, puis de nouveau à Bourges ; les
déplacements se succèdent (pour éviter qu’elle devienne centre d’attraction )
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C’est à Bourges qu’elle prononce ses vœux perpétuels le 29 septembre 1879 ; elle est élue Assistante Générale mais reste à Bourges jusqu’au 6 juillet 1880 pour y fermer la maison.

Elle est ensuite à Paris et dirige le service administratif de l’œuvre de Villepinte. De nouveau elle est chargée du noviciat en 1881 sur la demande de qui surveille la Congrégation : Mgr Richard.

Supérieure à Villepinte de 1882 à 1884, elle est rappelée à Paris. Réélue Assistante générale elle reçoit le 13 février 1890 la lettre de démission de Mère M.François et l’annonce de son départ de la Congrégation.

En triant des papiers avec Mère M.Angèle, elles retrouvent au fond d’un tiroir les lettres que Mère M.Thérèse avait envoyé à Mère M.François de son exil… L’émotion est grande en découvrant la réalité oui, la lumière se fait…